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Bonjour,
J'ai lu que le metier de broker est amené a disparaitre
http://www.fimarkets.com/pages/asset_ma … tm#brokers
Est ce vrai que pour certains types de clients et certains produits ou est ce une tendance generale?
J'ai lu aussi que les traders tendent a etre remplacé par des automates de trading.
Ma question concerne uniquement le brokerage.
Merci pour votre site et pour votre aide.
Bien à vous
Forrest
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Bonjour,
Une partie du "Trading Broker" est déjà assurée par des automates concernant des flux "retail" (routage électronique des ordres). Par exemple, lorsque tu vas à ta banque de quartier (téléphone à ton conseiller) pour acheter/vendre des titres, c'est un tout petit flux qui est géré par automates. Une partie de la commission que tu verses à ta banque va dans les poches du broker avec qui elle aura négocié une tarification pour un gros flux.
Des automates prennent le relais également lorsqu'il s'agit d'exécuter des ordres atypiques ou lorsque le flux d'ordre est trop élevé pour les travailler tous "à la main".
Ceci dit, il y a une chose qu'un automate ne peut pas faire, c'est la relation client. Il ne faut pas oublier que c'est celle-ci qui est à la base du métier. Chez un broker, tu as souvent un département d'equity research qui pond des analyses et le le boulot d'un sales/sales-trader sera de vendre au mieux le papier pour avoir l'ordre de bourse.
Ma vision est celle du broker d'equity, elle n'est peut-être pas juste pour tous les sous-jacents possibles, je laisse donc le soin à d'autres de compléter mon commentaire.
plombiero
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[quote=plombiero]Bonjour,
Une partie du "Trading Broker" est déjà assurée par des automates concernant des flux "retail" (routage électronique des ordres). Par exemple, lorsque tu vas à ta banque de quartier (téléphone à ton conseiller) pour acheter/vendre des titres, c'est un tout petit flux qui est géré par automates. Une partie de la commission que tu verses à ta banque va dans les poches du broker avec qui elle aura négocié une tarification pour un gros flux.
Des automates prennent le relais également lorsqu'il s'agit d'exécuter des ordres atypiques ou lorsque le flux d'ordre est trop élevé pour les travailler tous "à la main".
Ceci dit, il y a une chose qu'un automate ne peut pas faire, c'est la relation client. Il ne faut pas oublier que c'est celle-ci qui est à la base du métier. Chez un broker, tu as souvent un département d'equity research qui pond des analyses et le le boulot d'un sales/sales-trader sera de vendre au mieux le papier pour avoir l'ordre de bourse.
Ma vision est celle du broker d'equity, elle n'est peut-être pas juste pour tous les sous-jacents possibles, je laisse donc le soin à d'autres de compléter mon commentaire.
plombiero[/quote]
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Les differents G20 ayant mis en lumiere la necessite de separer les fonctions capital markets des fonctions purement bancaires, on peut imaginer que le brokerage resiste en tant que secteur d'activité mais poursuive sa concenttration soit au niveau des banques universelles (tant que le Glass Steagall Act n'est pas réinstitué) type CA CIB (Cheuvreux) ou au niveau des nouveaux global brokers type Aurel BGC ou Louis Capital.
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